Via le site de l’US Open: Après une journée de mardi intégralement gâchée par la pluie, ce mercredi a permis aux spectateurs du USTA Billie Jean King National Tennis Center de renouer avec le plaisir du jeu. La majorité des rencontres ont obéi à la logique sportive, avec les qualifications de Mauresmo, Pierce, Sharapova et S. Williams chez les filles, de Federer, Nadal, Nalbandian et Grosjean dans le tableau masculin. Notons par ailleurs les éliminations de Myskina et Dechy.
“Que croyez-vous que j’en pense? Je pense que c’est une blague. Ca a toujours été comme ça, pourquoi changer?”
Dixit Roger Federer alors qu’on l’interrogeait sur un possible nouvel assouplissement du réglement de l’ATP, visant à autoriser le coaching pendant les matchs.
On n’attendait pas vraiment de réaction très différente de notre numéro un mondial pour lequel il n’est pas impossible de remporter trois grands chelems sans coach et qui dénonçait les abus de certains coachs il n’y a pas si longtemps.
Visiblement, la tendance est au changement au sein de l’ATP cette année! L’association se penche donc avec attention sur le test conduit récemment par la WTA, lors du tournoi de Montréal, où on a pu voir notamment Martina Hingis profiter des conseils avisés de sa maman aux changements de côté.
Rodgeur a ajouté: “Nous n’en avons pas besoin. Nous serons le seul sport qui n’en a pas, et je pense que c’est bien. Nous n’avons pas besoin de faire comme dans les autres sports.”
Le Britannique a visiblement pris un coup derrière la tête en s’inclinant hier en trois petits sets devant son rival Tim Henman (7-6 6-2 6-3).
Tant et si bien qu’à 32 ans, le spectre de la retraite le hante de plus en plus. Une sombre affaire de dopage jamais complètement élucidée et des blessures, notamment à la hanche, l’ont relégué ces dernières saisons à un rôle de second couteau, au-delà du top 100. Depuis, Rusedski ne parvient plus à remonter la pente.
“Je m’étais donné cet été pour voir comme ça évolue. Manifestement, ça n’est pas idéal. Je ne progresse pas comme je le souhaiterais. Je voulais tout de même disputer encore un US Open et c’est ce que j’ai fait.”
Tim Henman, interrogé sur le même sujet a admis qu’un possible départ en retraite de son compatriote lui “ferait bizarre”.
“Nous sommes liés depuis si longtemps. Je ne peux pas dire que nous soyons les meilleurs amis du monde, mais nous n’avons jamais été ennemis. Nous avons tous deux eu un énorme impact sur la carrière de l’autre. S’il ne pouvait continuer, ça serait étrange de disputer des tournois sans lui.”
Le FedExpress a perdu 5 jeux dans le premier match de l’US Open 2006 qui l’opposait à l’inconnu taïwanais Yeu-Tzuoo Wang, battu 6-4 6-1 6-0. Roger n’a pas perdu son temps sur le court Arthur Ashe, et se ménage donc pour le prochain tour qui le verra être oppose à un Britannique, soit Rusedski, soit Henmann.
A noter que le tournoi new-yorkais connaît la même météo que la Suisse actuellement, et pas mal de matches ont dû être repoussés. Berdych, Nadal, Nalbandian (en 5 sets !), Safin, Gonzales, Gasquet ont également passé leur 1er tour.
Stéphane Bohli (SB): Quelque chose a lâché dans mon dos, je viens de passer une IRM et j’attends maintenant de revoir mon médecin. Le problème pourrait venir d’une hanche qui ne “bouge” pas tout à fait correctement. Je m’attends à un arrêt de trois ou quatre semaines au moins.
PT: Tout le monde confirme que tu t’es présenté à l’US Open en excellente forme, cet échec prématuré est donc une déception pour toi.
SB: Oui très grande. Je sais que je suis passé à côté de quelque chose. Je suis convaincu que j’aurais pu aller plus loin et m’offrir un premier tour contre Alberto Martin voire un second contre Andy Roddick.
PT: Qu’en est-il de ta carrière? Où en es-tu actuellement?
SB: Ces derniers temps, j’ai traversé des épreuves difficiles sur le plan personnel. Elles ont provoqué comme un déclic chez moi. Je sais désormais que ce que j’aime c’est le tennis et j’ai envie de ne faire que ça. Mon attitude sur le court a changé également. Auparavant, je cherchais seulement à “faire de bons matchs”. Depuis, j’ai pris confiance, je suis devenu conscient de mes capacités. Aujourd’hui, je n’hésite plus à m’aligner dans des grands tournois avec une attitude mentale de vainqueur.
PT: Qu’est-ce qui te manque pour franchir une nouvelle étape, pour envisager le top 100 (actuellement 244ème)?
SB: Rien. Mon jeu est en place. C’est maintenant une question de mental et je sais que je peux y arriver.
PT: Concrètement, comment se passent les qualifications à l’US Open, par rapport à un Challenger par exemple?
SB: Ca n’a rien à voir, les gens sont aux petits soins pour les joueurs, bien plus que dans les tournois plus modestes.
PT: Sur le plan pratique, qu’emportes-tu avec toi à New York?
SB: Mes raquettes bien sûr et l’équipement pour trois ou quatre matchs. J’emporte également mon ordinateur portable pour me divertir. J’avise ensuite.
PT: Financièrement, que représentent les qualifications d’un Grand Chelem?
SB: Par rapport à un Challenger, les primes sont plus intéressantes. Les points gagnés sont rapidement plus nombreux aussi, même en comparaison d’une victoire en Challenger (12 points).
PT: Comment un joueur comme toi finance-t-il son US Open?
SB: Il faut payer le coach. Personnellement, je le partage avec Michael Lammer. La pose des cordages sur place est payée par les joueurs. Pour l’hébergement, l’organisation du tournoi nous alloue un montant forfaitaire et chaque joueur choisit ensuite où il souhaite loger. Le voyage est à ma charge. Tout ce qui concerne les commodités, tels que les massages, la lessive, etc, est pris en charge par le tournoi.
PT: Qu’en est-il des interclubs? Les gains sont-ils intéressants?
SB: Moyennement. En tenant compte de mes dépenses (coach, voyages, etc) ça me permet de tenir quelques mois.
PT: Est-ce que tu disputes également des interclubs à l’étranger?
SB: Je joue les interclubs en Suisse et des contacts sont en cours pour la France.
PT: Comment s’établit le contact avec les clubs?
SB: Normalement c’est mon manager qui s’en charge.
PT: Comment envisages-tu la suite de la saison?
SB: Tout va dépendre de ma blessure et de mon rétablissement. Je pense que j’en ai pour trois ou quatre semaines. Ensuite, si tout va bien, je disputerai les qualifications pour le tournoi de Tokyo (deux tours) ainsi que pour celui de Moscou (trois tours).
PT: Pour l’instant, tu ne fais pas partie de l’équipe de Coupe Davis. Est-ce quelque chose qui te préoccupe?
SB: Pour l’instant je n’ai pas été approché mais ce qui m’importe est de continuer à travailler et de me concentrer sur mon jeu mais il est clair que s’ils viennent me chercher, je suis prêt.
SB: Ce que Roger Federer apporte au tennis suisse est inestimable. Cependant, je pense qu’il faut être réaliste, jamais je n’atteindrai son niveau. En revanche, Stan ( Ndlr: Stanislas Wawrinka) représente une très grande source de motivation pour moi. Il va encore progresser cette année et il vise désormais le top 20; malgré cela, mon but reste de me rapprocher le plus possible de lui.
PT: As-tu été l’objet de contrôles anti-dopage?
SB: J’ai été contrôlé deux ou trois fois cette année, de façon tout à fait inopinée. Dès que le contrôleur se présente, il ne te quitte plus jusqu’à ce que tu lui soumettes un échantillon. Ceci dit, je suis lié à une agence de nutrition et leurs produits sont garantis conformes. Je n’ai donc aucun souci de ce côté-là.
Au terme de cet interview, nous avons eu (Olivier et moi-même) le sentiment que Stéphane met tout en oeuvre pour atteindre son objectif.
Sa motivation est certaine, il ne cherche pas à se cacher derrière de faux prétextes, la sincérité le guide.
Nous lui souhaitons bonne chance dans sa conquête.
L’ATP prépare une série de bouleversements dans les tournois dès l’année prochaine. Au menu:
de plus en plus de tournois devraient débuter le dimanche;
le système de poules devrait faire son apparition;
le nombre de finales en trois sets gagnants devrait diminuer.
Par ailleurs, la grille des prize money (les dotations des tournois) qui n’avait plus été modifiée depuis 2000, devrait subir une hausse dès la saison prochaine.
“Nous envisageons de transformer le tennis professionnel masculin en un divertissement et une affaire qui s’appuient sur ce qui intéresse les fans, les joueurs, les organisateurs et les médias.” Etienne de Villiers, président de l’ATP
Le système de poules, semblable aux Masters, est surtout destiné à “sauver” les têtes de série en cas de défaite prématurée; il sera testé en 2007 et introduit progressivement en 2008 et 2009.
“C’est bon pour les joueurs, surtout pour les fans et les télévisions qui pourront voir leurs favoris plus d’un match.” Rafael Nadal
Les tournois sur huit jours au lieu de sept seront également testés la saison prochaine et introduits officiellement en 2009. L’ATP va demander à certains tournois de commencer le dimanche et non le lundi, afin de ménager des plages de repos plus longues aux joueurs, comme il est déjà pratiqué dans certains grands tournois, dont, pour la première fois en 2006, Roland-Garros.
Quant à l’abolition des matchs en cinq sets sur certains tournois, elle est demandée depuis longtemps déjà par certains joueurs, soucieux de réduire les risques de blessure. James Blake a par exemple approuvé la réforme, espérant que de la sorte, dès la saison prochaine, “les deux finalistes d’un tournoi ne soient pas forfaits pour la semaine suivante.” La finale de treize tournois se dispute actuellement au meilleur des cinq sets, mais l’ATP n’a pour le moment pas indiqué lesquels seraient directement concernés.
D’habitude, tout le monde se précipite sur le vainqueur du tournoi pour décrocher une interview. A l’initiative d’Alexandre, nous avons décidé de nous intéresser au finaliste de ce Geneva Challenger 2006, le géant australien Chris Guccione (200cm), et de lui poser quelques questions.
Parlons Tennis (PT): Chris, félicitations pour cette semaine, malgré la défaite en finale. Etait-ce ton objectif d’atteindre la finale voire de la remporter, ou ce résultat est-il une surprise?
Chris Guccione (CG): Quand tu participes à un tournoi, tu pars dans l’idée d’aller le plus loin possible, même de gagner le tournoi. Maintenant, je sais très bien que ce n’est pas toujours possible donc je suis très satisfait de ma semaine et de ce résultat. Ndlr: c’est le meilleur résultat de Chris Guccione en Challenger cette année.
PT: Qu’est-ce qui t’a manqué pour l’emporter dans cette finale?
CG: Très peu de choses finalement. Ca s’est joué sur des petits riens, quelques points importants que j’aurais dû mieux négocier, notamment dans le tie-break du premier set.
PT: Par moments, on t’a vu très à l’aise dans ton jeu d’attaque, puis, soudainement, revenir à un jeu de fond de court. Pourquoi n’es-tu pas monté au filet plus systématiquement?
CG: J’aurais bien voulu mais petit à petit, les balles devenaient plus lourdes à cause de l’humidité, elles étaient moins vives, rebondissaient moins bien. Par conséquent, mon adversaire avait plus de temps pour ajuster ses passing shots et ça devenait trop risqué pour moi. De plus, j’ai essayé de varier mon jeu pour qu’il ne puisse pas se régler sur une cible qui se trouve toujours au filet.
PT: Les spectateurs suisses commencent à bien te connaître: le match de Coupe Davis à Palexpo en février, le Geneva Challenger aujourd’hui. Est-ce qu’on aura la chance de te revoir souvent en Suisse? Ndlr: au micro lors de la remise des prix, Chris Guccione a reconnu qu’il ne savait pas trop à quoi s’attendre après le match de Coupe Davis mais il s’est dit agréablement surpris par l’accueil qui lui a été réservé.
CG: J’aime bien jouer en Suisse, je m’y sens bien. Si je le peux, je reviendrai y jouer.
PT: Quel est ton programme pour les semaines à venir?
CG: Je suis inscrit à un autre Challenger en Slovaquie et je dois jouer mon premier tour mardi. Ensuite, je pars pour les Etats-Unis disputer d’autres Challengers encore. Je retournerai chez moi, en Australie, en novembre seulement.
PT: Merci d’avoir répondu à nos questions et bonne chance pour tes prochains matchs.
Après un court intermède et la remise des prix du double, Chris Guccione (AUS) et Jérôme Haehnel (FRA) se retrouvent sur le court central pour l’explication finale de cette édition 2006 du Geneva Challenger.
Le premier set est équilibré, les deux joueurs tiennent leur jeu sur leurs principales qualités respectives. Chris Guccione et son jeu rapide: grand service, retour canon (surtout en revers décroisé) et coups d’attaque principalement du fond du court; contre toute attente, il monte assez peu au filet en début de partie. Jérôme Haehnel s’appuie comme toute cette semaine sur sa régularité du fond du court, essayant de prolonger l’échange et de déplacer son adversaire latéralement. En effet, comme bien des attaquants de grande taille, Guccione n’a pas un jeu de jambes exceptionnel.
Les choses sérieuses commencent pour Haehnel lorsqu’il est mené 4-5; il doit alors serrer son jeu et effacer plusieurs balles de break. A 5-5, Guccione reprend l’avantage en jouant service-volée. Enfin!
Dans le jeu décisif, Chris Guccione perd le premier point sur un passing shot parfait en coup droit de Haehnel. Une faute directe plus loin, l’Australien réagit pourtant de fort belle manière en remportant un long rallye du fond du court sur une formidable accélération de revers croisé: 2-1. Il enchaîne par un full ace et revient à 3-2. C’est alors qu’il commet une nouvelle faute directe. Au jeu des fautes directes et des points marqués, le fameux tennis pourcentage, c’est Haehnel qui s’en sort le mieux. Ses coups sont moins percutants que ceux de son adversaire mais il commet extrêmement peu de fautes. Sa régularité lui permet de s’adjuger le premier set 7-6.
Un peu excédé, Guccione tente le break dès la reprise mais son coup droit ne semble pas tout à fait bien réglé, ses retours et ses tentatives d’accélération restent dans le filet. En fait, ce n’est pas vraiment son coup droit qui est en cause, mais plutôt son placement quelquefois imprécis. Sur son jeu de service suivant, c’est encore à la volée qu’il se montre le plus sûr et le plus efficace. Il est vrai que son envergure ne permet pas à Haehnel de facilement trouver l’ouverture en passing shot ou en lob.
A un jeu partout, l’Australien va complètement se relancer en prenant la mise en jeu d’Haehnel sur deux ou trois toutes petites erreurs techniques de ce dernier. Les joueurs de tennis, des simples amateurs ou meilleurs pros, connaissent tous la fameuse décompression après un set accroché. C’est exactement ce qui arrive à Haehnel. Heureusement pour lui, elle ne dure qu’un jeu et le Français revient à 2-3.
Mais Guccione ne veut plus lâcher ce deuxième set: au jeu suivant, il aligne un ace et trois services gagnants! Sentant le set lui échapper, Jérôme Haehnel tente le tout pour le tout et de faire basculer le cours du jeu en montant au filet puis en accélérant du fond du court. Mais ce n’est pas son jeu. Il force ses coups et échoue assez nettement sur les deux points suivants. Haehnel revient alors à sa tactique initiale: régularité et patience. Heureusement pour lui, il limite la casse 3-4.
Pareillement, Chris Guccione revient à son schéma de jeu classique: service et volée. C’est étonnant de voir ces deux professionnels complètement enfermés dans leur style naturel: Haehnel est incapable de gagner des points en attaquant; pour son adversaire c’est exactement l’inverse, il est obligé de prendre l’initiative et d’attaquer pour débloquer son compteur. A 5-4 et toujours un jeu d’avance, Guccione ne tremble pas et boucle l’affaire sur son service: 6-4.
A un set partout, cette finale tient toutes ses promesses et offre aux spectateurs une troisième manche en guise de dénouement. Une dernière manche qui ressemble beaucoup à la première: très indécise avec un Guccione qui alterne coups fulgurants et fautes directes, un Jérôme Haehnel qui défend et défend et défend encore. Je suis assis juste derrière le banc de Guccione, je l’entends confirmer mon analyse en changeant de côté à 3-4: “one good, one bad.”
Encouragé par le public, Jérôme Haehnel sait qu’il peut faire la différence, en exploitant le manque de régularité de son adversaire et en se concentrant sur les points importants. A 4-3 pour le Français, Guccione lui offre pratiquement son jeu de service suivant sur deux volées amorties et une attaque de coup droit manqués: 5-3. Il ne fera plus son retard. C’est la victoire du défenseur sur l’attaquant, un peu au regret des spectateurs, très friants de belles volées. Ceci dit, les nombreux supporters de Jérôme Haehnel ont semblé ravis de la victoire de leur favori.
La dernière journée du Geneva Challenger a débuté par la finale du double entre Konstantinos Economidis (GRE) / Lovro Zovko (CRO) et Michal Navratil (CZE) / Yuri Shukin (RUS). La première manche est à sens unique, en faveur de la paire greco-croate, très concentrée, très performante au service; les deux joueurs n’ont aucune peine à surclasser 6-1 leurs adversaires du jour, quelque peu “endormis” en début de partie. Le schéma de jeu, déjà constaté plus tôt dans la compétition, laisse le serveur et le relanceur à fond de court alors que les volleyeurs interceptent à la première occasion.
Navratil et Shukin ont évidemment réagi. Dès la seconde moitié de la deuxième manche, alors que les points coûtent de plus en plus cher, les deux coéquipiers montent plus souvent à la volée et surtout, ils le font ensemble. La décision s’est faite également sur une meilleure concentration et plus de points gagnés à la volée. La patte de gaucher de Navratil lui permet de distiller quelques très beaux passing shots le long de la ligne. Du fait des jeux plus serrés, les quatre joueurs se retrouvent aussi plus souvent à égalité. A ce moment-là, les nouvelles règles de double sont appliquées sur l’annonce du juge de chaise, “deciding point, receivers’ choice”. La décision se joue ensuite sur un seul point, mais c’est l’équipe qui reçoit qui peut choisir un côté. A ce petit jeu, Economidis et Zovko paraissent déboussolés; à ma grande surprise, ils choisissent toujours le mauvais côté, celui de Zovko dont le retour de service est pourtant moins performant que celui de son partenaire. Etonnamment, ils choisissent même ce côté lorsque Zovko manque le retour précédent. Résultat des courses: ils perdent systématiquement les deux ou trois jeux disputés sur ce modèle. Et le set leur échappe rapidement 6-2.
Après avoir dominé le jeu de la tête et des épaules dans le premier set, tout est à refaire pour Economidis et Zovko. Pire, ils ne surmonteront pas la déception de la perte de la seconde manche. Dans le “match tie-break”, le super jeu décisif qui remplace désormais le troisième set, Navratil et Shukin, euphoriques, n’ont plus qu’à “surfer” sur la frustration de leurs adversaires. Ils bouclent cette finale de double par une belle victoire 1-6 6-2 7-6.