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Federer devient le premier Bâlois

Pas de place pour moi aux pupitres habituels des journalistes pour cette finale mais deux rangs plus haut; toutes les places sont aujourd’hui réservées pour les grands médias mais aussi pour des VIP. Quelques instants avant le début de la rencontre, Yves Allégro et Séverin Lüthi viennent s’installer juste devant moi…

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GTPL - Gasquet sans forcer

C’est Richard Gasquet qui déposera donc son nom sur la liste des vainqueurs du Grand Prix de Tennis de Lyon. La sentence est un peu rude pour Gicquel qui aura perdu en 2 petits sets 6/3 6/1 avec une nette supériorité de Gasquet dans tous les compartiments du jeu. Richard Gasquet aura tout simplement été plus fort, trop fort pour son adversaire qui semblait jouer dans une autre catégorie sans pour autant avoir démérité.

 
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Une finale de Masters Series à Bâle

Les Davidoff Swiss Indoors présentent cette année une finale digne d’un Masters Series puisque nous assisterons aujourd’hui à un bis repetita de la finale de Madrid, entre Roger Federer (ATP 1, Race 1) et Fernando González (ATP 7, Race 9). Dimanche passé, Rodgeur avait littéralement atomisé Gonzalez 7-5 6-1 6-0 en moins de deux heures. Le capital confiance du Chilien face à Federer n’est donc pas idéal, mais le connaissant, il ne fait aucun doute qu’il aura à coeur de se refaire et d’aller “chercher” le numéro un mondial. Les belles performances de Ferrer vendredi et de Srichaphan hier constituent certainement un encouragement supplémentaire.

On a vu hier contre Wawrinka que Gonzalez était capable de varier son jeu en fonction de l’adversaire. Nul doute qu’il a préparé une nouvelle tactique pour gêner Federer aujourd’hui. Je soupçonne une tactique très offensive voire agressive, notamment à la volée, afin de mettre son adversaire sous pression dès l’entame de jeu. Remporter la première manche constitue une des clés principales pour Gonzalez. Cependant, après trois semaines de tennis au plus haut niveau et sans interruption, est-il toujours assez frais physiquement et mentalement pour mettre sa tactique de jeu en application? Gonzalez joue une éventuelle place de n° 7 à la Race (il est n° 9 avant cette finale) sans compter le prestige que représenterait une victoire contre Roger Federer, en finale, chez lui à Bâle.

Réponse dans 1h30 sur le court central.

 
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Bâle et ses joueurs !

BolelliBâle c’est aussi les joueurs et leurs humeurs, leurs coups de gueules ou du bonheur.
Balles ratées, erreurs de jugement ou dépits.
Tous les joueurs passent par là tandis que les spectateurs restent spectateurs ou juges.
Bref, un tournoi reste un tournoi avec ses aléas et c’est tant mieux comme ça.
Une petite série de photos pour vous faire ressentir cette atmosphère si particulière.
Photos portraits sont ici.

 
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Rodge se fait peur

Paradorn SrichaphanSi je connais déjà bien le jeu de Roger Federer, je découvre toujours avec plaisir de nouveaux joueurs, que je n’ai pas encore eu la chance d’observer. Aujourd’hui, il s’agit du Thaïlandais Paradorn Srichaphan. Son jeu: frappes sèches du fond du court, de solides appuis au sol, un revers à une main souvent slicé (sauf quand il a vraiment le temps), gros coup droit, un jeu très tonique dans l’ensemble. Ceci dit, il peut encore progresser en agilité et en fluidité, notamment sur ses déplacements, mais également à la volée (il ne monte presque pas de toute manière); son service, bon sans être exceptionnel, pourrait également être amélioré en raison d’une attitude et d’un mouvement relativement rigides. Mais qui ne paraît pas rigide face à Federer? De plus, il gagnerait en efficacité en augmentant les variations de services.

Les deux joueurs tiennent leur terrain pendant les premiers jeux avec à peu près la même tactique: balles croisées sur le côté gauche, en revers slicé le plus souvent pour Srichaphan, puis accélération sur le coup droit de l’adversaire. Si la balle revient, nouvelle accélération du côté opposé, jusqu’à ce que le point soit marqué.

Malheureusement pour le Thaïlandais, il est le premier à accuser les premières deux ou trois toutes petites imprécisions, ce qui lui coûte son jeu de service (au septième jeu) puis la manche: 6-4.

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Mais que font les journalistes? (bis)

Demi-finales des Davidoff Swiss Indoors à Bâle, un tournoi doté de €850,250, en Suisse avec deux Suisses en lice. Dans la halle pour la première demi-finale, je compte sept journalistes. C’est peu? Beaucoup? Ca me paraît peu.

Dans la salle de presse, je compte environ quinze journalistes. En passant dans les rangées, je lorgne discrètement sur leur laptop. J’en vois plusieurs qui jouent au solitaire et à d’autres jeux que je ne connais pas. Pendant ce temps, Federer commence son match sur le court central. Fédé-qui?

Quand je serai grand, je serai journaliste.

 
Carton rouge

Stan Wawrinka loupe le coche

Dès son premier jeu de service, Fernando González monte deux fois au filet. Certainement un choix tactique pour s’éviter un rallye du fond du court épuisant contre Stanislas Wawrinka. Il se méfie certainement aussi du solide jeu de fond de court du Suisse.

Fernando GonzalezA 2-1 (service Gonzalez), le Chilien monte à nouveau mais se fait passer le long de la ligne; il sort son revers sur le point suivant et sa balle prend la bande du filet pour offrir trois balles de premier break à Wawrinka. Mais on ne “breake” pas si facilement un top 10. Gonzalez refait son retard grâce à quelques bonnes premières balles et se rassure sur cette première alerte (2-2).

Au tour de Wawrinka d’éprouver des difficultés. En fait, Gonzalez monte petit à petit en puissance et commence à rentrer dans le match. Il varie beaucoup les frappes lourdes, les slices, les amorties, ce qui a tendance à dérégler le jeu très cadencé de son adversaire. Certains points sont même joués avec des balles frappées à moitié, son trop de consistance. C’est que l’ami Gonzalez a bien progressé en tactique de jeu, ce n’est plus le “bourrin” qu’on connaissait il y a encore deux ans. Wawrinka en perd un peu son tennis et subit les variations de rythme dictées par son adversaire. Il en perd même son jeu de service à 2-2, en se laissant surprendre par une nouvelle amortie, puis le jeu suivant sur le service de Gonzalez (2-4).

Le Chilien continue sur cette tactique puisqu’elle fonctionne et fait monter son adversaire au filet de temps à autre en jouant des balles courtes, voire des amorties, puis en tirant des passing-shots derrière.

Malgré les encouragements du nombreux public (la halle est presque comble), Wawrinka ne parvient pas à refaire son retard et laisse filer la première manche après 40 minutes et sur un premier service litigieux.

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Bâle: première demi-finale

Le numéro deux suisse, Stanislas Wawrinka (ATP 40), est confronté à plusieurs défis d’envergure aujourd’hui: confirmer ses progrès récents au classement, démontrer que son niveau de jeu est celui des tout meilleurs, continuer sur sa lancée d’hier (victoire en deux sets face à Nalbandian, ATP 6), vaincre le trac et ses hésitations dans les moments décisifs, renverser la tendance contre Fernando González qui l’a battu déjà trois fois cette année (Miami, Rome et Cincinnati). Il y a de quoi faire, surtout que González joue très bien en ce moment, qu’il est sur une formidable série, qu’il devance encore Wawrinka de 33 places (ATP 7) et qu’il est en pleine tournée de qualification pour la Masters Cup.

Sur le papier, tout parle en faveur du Chilien, sinon peut-être le fait de jouer en Suisse ainsi qu’une certaine fatigue accumulée puisque le bougre joue pratiquement sans discontinuer depuis trois semaines. A chaque fois, il est allé jusqu’en finale; cette semaine, il a disputé trois matchs longs et difficiles, à chaque fois en trois sets disputés, dont pas moins de cinq tie-breaks. Cependant, González est un habitué de Bâle (depuis 3-4 ans), il est à l’aise sur cette surface (vainqueur l’année dernière).

Wawrinka, quant à lui, joue à la maison, certes, mais cet avantage peut vite se transformer en problème s’il se met trop de pression.

En ce qui concerne le style des deux joueurs, on s’attend à un véritable défi physique de puncheurs qui vont s’envoyer des mines depuis le fond du court. Tous deux disposent d’un coup droit très performant; reste à savoir lequel des deux tiendra le mieux le rythme sur son revers. On sait que Wawrinka est parfois un petit peu friable sur son côté gauche et qu’il peut vite “exploser” s’il est en manque de confiance.

Début des hostilités dans vingt minutes.

 
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GPTL - Réactions de Clément

Arnaud Clément estime qu’il à fait un très bon match et “a été bon partout, extrêmement solide avec un minimum de fautes”. Il estime son niveau du moment proche de celui de Marseille en début d’année sur une surface “un Taraflex rapide” qu’il affectionne particulièrement.
Concernant son futur adversaire, “si je joue contre Richard et que je joue comme aujourd’hui, j’aurai la possibilité de le battre, à moi de reproduire ce que j’ai fait”. Si il s’agit de Soderling, il pense que cela sera aussi un match très difficile car il a l’air en forme en ce moment. “C’est un joueur dur a manœuvrer”, qui selon lui, fait les points et les fautes. Il ne s’est pas trop étendu au sujet de son tirage de Bercy (contre Marat Safin), nous disant juste qu’il devra faire un gros match.

 
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GPTL - Clément en 1/2

Arnaud Clément s’est facilement défait de Nicolas Almagro (39ème au Race) en deux petits sets 6/3 6/2. Il affrontera le vainqueur de Gasquet / Soderling.

 
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