Les “nouveaux” venus Tsonga et Djokovic ont prouvé que pour réussir il faut avoir faim avec un grand F.
Rafael Nadal n’a pas tenu le choc face au nouveau Cassus Clay des temps modernes, bing bang boum et le français mettait KO en 3 sets secs l’Espagnol, lui même peu méconnaissable, un peu effacé et sans cette grosse attitude de guerrier que nous lui connaissons.
Tsonga a magnifiquement joué mais Rafa n’a pas été vraiment à la hauteur de l’évènement, peut-être que le fait de ne plus pouvoir prendre la place de no1 “suite à la qualification en demi de Roger” a peut-être atteint le moral de l’Ibérique.
Djokovic quant à lui a fait de même en 3 sets face à l’Helvête un peu devenu l’ombre de lui-même, il a commencé à accuser la fougue de son adversaire alors qu’il servait pour le gain du premier set “5-3″ pour terminer 5-7 en roue libre puisqu’il a concédé 4 jeux consécutifs.
Le jeu de Nole était explosif, sans avoir besoin de génie, la solidité, la rapidité de frappe et surtout cette envie de MANGER son adversaire tout ce qui manquait cruellement aux no1 et no2 mondiaux.
Ces victoires sont le fruit de jeunes loups aux dents longues face aux coutumiers de finales du Grand Chelem devenus à ce moment précis un peu moins envieux, dommage il y aurait pu avoir de grosses émotions.
La finale sera inédite et le fait qu’il n’y aura pas un “spécialiste” de finales de Grand Chelem laissera présager que les deux protagonistes pourront se livrer totalement mais attention à la concentration et surtout à la fameuse pression d’une grande finale !
Messieurs continuez à jouer comme vous savez si bien le faire, sans retenue !



trackback uri
3 commentaires
peu méconnaissable… donc bien reconnaissable!
Il a perdu toutes ses forces en allant vers le final…ou il a heurté un adversaire d’un autre niveau…
Je n’ai pas eu la sensation qu’il était en dessous. J’ai encore vu des passings tirés du fin fond du court avec des angles incroyables. Simplement en face de lui, il avait un adversaire qui était “in the zone” qui en faisait des volées amorties comme on en voit rarement.