Tout le monde en parle c’est fou mais c’est tellement vrai, pourquoi Roger Federer n’arrive t’il pas à faire la différence contre Rafael Nadal ?
Des questions et des questions, de multiples réponses sans « réponses » sonnantes sur le terrain, des suppositions et des étonnements qui donnent raison à ses détracteurs, une issue sans fin peut-être.
Maintenant la preuve à été faite que nous pouvons tous et je crois sans exception avoir le droit de nous dire que Rafa est vraiment supérieur mentalement que Federer et pourquoi ?
Pouvons-nous oser une approche un peu différente, plus simpliste aussi ?!
L’orgueil et l’égo de Federer ne prendraient-ils pas une part importante dans ce fameux « complexe » nadalien car ces deux points le pousse à être toujours à la recherche de la perfection afin de véhiculer une image parfaite à tous les niveaux, son immense talent de joueur est reconnu de tous, surtout de Rafael Nadal, de fait sa force devient par moment son point faible car il n’accepte pas d’être contré dans sa marche « historique ».
En prenant ceci en ligne de compte on trouve une (des) raison sur le « pourquoi » de ses défaites en Australie mais aussi et surtout à Roland Garros où nous avons pu constater qu’il était parti perdant après quelques instants pour se faire sortir en 3 sets secs, mais pourquoi cette attitude indigne d’un grand champion ?
Là il savait qu’il ne pourrait pas faire grand chose alors il « oublie » de se battre et à la remise des prix il se contente de signaler que son adversaire était hors de portée !
Vient ensuite Wimbledon, son jardin, là où en 2007 il avait faillit perdre son titre contre le même rival Nadal, que s’est il passé en 2008, après les 2 premiers sets perdus, la crispation en moins, ne voulant pas être ridiculisé sur son terrain il se réveille complètement mais cela ne suffit pas, il abdique dans un 5ème set d’anthologie, il pleure à la remise des prix.
Maintenant l’Australie dans un match avec des hauts et des bas, hauts car lorsqu’il s’adjuge les 2 sets c’est sans discussion mais quand il perd les 3 autres c’est principalement par manque de confiance ou de panache, je dirai que le 5ème set à été à la hauteur des « des »espoirs, il a senti que Nadal était à nouveau plus constant, plus accrocheur, plus punch aussi, Federer avait oublié de « bien » voir que son adversaire s’était économisé dans le 4ème set.
Et oui, Roger a senti qu’il ne pourrait peut-être pas inscrire son nom aux côtés de Pete Sampras pour un 14ème sacre, il a laisser filer la manche finale un peu comme Roland Garros.
Par contre s’il avait pensé uniquement à son match, prendre chaque point après point, le score final lui aurait permit d’en sortir vainqueur à tous les niveaux.
On peut se dire qu’il fait un complexe sur Nadal, oui forcément à première vue mais combien de fois a-t-il perdu en finale contre lui hormis sur la terre battue ?
C’est le 3ème tournoi du Grand Chelem de suite que Federer perd contre lui, c’est aussi la 3ème fois qu’il pouvait marquer son empreinte au palmarès des victoires mais maintenant il sait que son rival a gagné « déjà » sur les 3 surfaces ce dont lui-même n’a pas réussit « encore », alors on comprend mieux ses pleures lors de Wimbledon déjà et l’open d’Australie.
Federer le dit haut et fort, il cherche à marquer l’histoire du tennis par le nombre de victoire en Grand Chelem entre autres, depuis qu’il le dit il flanche toujours au même stade de la compétition, de surcroit sur le même rival et quant on sait que ce dernier reste très discret sur ses propres ambitions et il devient de plus en plus probable que ce soit lui qui écrive des pages encore plus grande que tout ce qui a fait à ce jour, c’est ce qui « peut-être » fait mal à Roger.
Même si aujourd’hui Federer revient avec un tennis magnifique il « se » doit de chercher à gagner ses matchs différemment, de redevenir humble, de batailler ferme à chaque match, de confirmer qu’il aura le droit d’avoir son nom gravé dans l’histoire car de toute façon celle-ci « l’histoire » s’écrit grâce à ce genre de victoires et non l’inverse.










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4 commentaires
Cet article est à mon sens à la hauteur du problème que rencontre Federer avec Nadal.
Dans le sens ou vous n’apportez pas les clefs qui permettraient à Roger de battre Rapha.
On suppose que Federer, tenant du vrai beau jeu qui nous fait tous réver, doit « logiquement » battre Nadal.
Certainement, comme vous l’indiquez, en changeant son approche du jeu. Mais comment ? Ameliorer son mental est une possibilité mais on reste dans l’abstrait.
Peut-être faut-il plus monter au filet ; faire monter nadal au filet ; l’obliger à produire plus de jeu.
Bien malin celui qui a la réponse.
D’autant que Nadal a une capacité d’adaptation phénoménale…
Comme tu l’as bien dit Caribou, Nadal s’adapte excellemment bien sur toutes les surfaces et arrive à mettre ses adversaires en danger.
Mais Federer a tendance à changer son jeu contre Rafa, il fait alors plus de fautes.
En regardant la finale de l’Open d’Australie, j’ai remarqué que lorsque Roger attaquait sur le coup droit de Nadal (ou bien sur le revers quelque fois) et suivait en montant en volée, il marquait le point.
Il devrait peut-être jouer son jeu et non pas le changer contre Nadal (souvenez-vous de Hambourg lorsqu’il a joué un jeu « normal »).
bjr,roger federer était le n.1 mondial et il le sera toujours .J’espère de tout mon coeur qu’il va redevenir le n.1mondial.ON T’ENCOURAGE TOUS ROGER .ALLER.
Faut arrêter 2 secondes avec Roger, le tenant du ‘beau jeu ». Oui, mais Nadal aussi sait produire du beau jeu!! Son approche est sans plus instinctive et guerrière que Roger, mais il mérite sa place de N°1. Ses passing de folie le prouve.
Là où Alexandre a raison, c’est que Roger s’est cru trop rapidement devenu les meilleur joueur de tous les temps. Alors oui, sa longévité en tant que n°1 et tous ses titres sont très impressionnants mais Nadal n’a que 22 ans (23 cette année), 32 titres dont 3 grands chelems dans l’escarcelle. Il avait fait quoi Federer à 22 ans ?
Nadal possède quelque chose que Roger devrait acquérir : l’humilité et la ténacité. Un grand champion doit savoir se remettre en question quand il se plante, et réagir vite quand c’est possible, s’accrocher…
Roger refuse la souffrance, c’est plus facile d’abandonner (je parle de Roland-Garros) en se disant « de toute façon je suis meilleur » que de se battre vraiment. C’est bien gentil et émouvant de pleurer, mais à un moment faut aller au charbon et le grand Roger sur son trône de stat et de records n’en pas (encore) envie.
Ne vous méprenez pas, si Nadal était dans la situation de Roger, je dirai pareil à l’inverse. Roger doit intégrer que s’il est 2ème, ce n’est pas par hasard. Basta.