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Les deux wild cards que Swiss Tennis alloue pour le tableau principal de l’Allianz Suisse Open à Gstaad (5 au 13 juillet) iront aux deux joueurs suisses de Coupe Davis Stéphane Bohli (ATP 139) et Michael Lammer (ATP 245).
Le Genevois Stéphane Bohli qui a gagné 80 places au classement ATP depuis le début de l’année et qui a remporté le tournoi Future de Lanzarote au mois de mai figurera pour la première fois à l’affiche principale du tournoi de Gstaad. Michael Lammer qui est allé jusqu’en finale d’un tournoi Future en Croatie au mois de mars dispute actuellement le tournoi Challenger de Lugano doté de $85′000.
La direction du tournoi annoncera dans les prochains jours le bénéficiaire de la troisième wild card. Deux autres Suisses, le Zurichois Robin Roshardt (ATP 656) et le Valaisan Yann Marti (ATP 864), ont été retenus pour deux wild cards qui leur permettront de disputer les qualifications.
[MAJ] Grand Chelem Event, organisateur du tournoi, a décidé de remettre “sa” wild card (la troisième pour entrer dans le tableau principal) au jeune Suisse Robin Roshardt. Il devait initialement recevoir une invitation pour le tableau des qualifications et se voit ainsi offrir l’opportunité de rentrer directement dans le tableau principal. Les autres prétendants s’étant retirés pour cause de blessure, Grand Chelem Event a donc choisi de donner sa chance au Zurichois de 20 ans qui a remporté un Future en Grèce cette année. La wild card restante pour le tableau des qualifications ira au Suisse Alexander Sadecky.
Au premier tour c’est le Vaudois George Bastl ATP 197 qui s’est vu éliminer par l’Argentin Nicolas Todero en 2 sets 4-6 4-6.
Toujours le même Argentin qui fait le désarroi Suisse puisque c’est au tour de Stéphane Bohli ATP 139 de s’incliner sur le score de 7-6 (7/4) 5-7 2-6 lors du deuxième tour des qualifs.
Emmanuelle Gagliardi sort dès le premier tour face à la Biélorusse Ekaterina Dzehalevich 3-6 4-6.
Stefanie Vögele a suivi sa compatriote en s’inclinant en 3 sets 5-7 6-4 11-13 face à l’Américaine Lilia Osterloh.
Et bien oui il fallait s’y attendre, Rafael Nadal ATP 2 devient assurément un des plus gros challengers sur herbe.
Après son sacre à Roland Garros, Rafa coupe l’herbe sous les pieds de Novak Djokovic ATP 3 en finale du Queens 7-6 7-5 mais ce qui est encore plus fou c’est qu’il a sorti en 1/4 le géant Karlovic 6-7 [5], 7-6 [5], 7-6 [4] et ensuite le tenant du titre Andy Roddick 7-5 6-4.
Maintenant l’Espagne a son joueur “presque” multi-terrains, il lui reste à confirmer ses bonnes dispositions à Wimbledon “2 fois finaliste 2006-2007″ et ensuite la route pourrait-être royale pour un titre à l’US Open en septembre, mais ne mettons pas la charrue avant les boeufs tout de même.
Le Majorquin a pris du volume dans tous les compartiments de son jeu, il réussit aussi ces exploits grâce à son mental d’acier, car il en faut sur herbe.
De l’autre côté Roger Federer ATP 1 corrige un peu le tir de son périple au French en s’adjugeant “une fois de plus” le titre à Halle, ce n’est “que” son 5ème succès en ces lieux.
Sa tâche était plus aisée que son dauphin Espagnol car l’adversaire du jour était l’Allemand Philip Kohlschreiber ATP 21 40 lors de la finale, résultat sans aucune ombre 6-3 6-4.
Le Suisse n’a pas eu à affronter de joueurs classés dans le top 10 à contrario de Rafael Nadal donc Roger à fait ce qu’il devait faire, se préparer au mieux pour Wimbledon en s’adjugeant un nouveau titre.
Alors que va t’il se passer durant la quinzaine de Wimbledon, les paris sont ouverts mais je crois que pour “une” fois les cartes seront différentes.
Nous pourrons avoir un sompteux tournoi sur gazon avec des matches d’une très bonne intensité car cette fois-ci il n’y aura pas de “suprématie” mais plutôt “beaucoup” de prétendants.
God Save the Queen !
Depuis dimanche lors de sa finale de Roland Garros non remportée, Roger Federer est sous les feux de la rampe.
Le no1 mondial a cette fois fait preuve d’impuissance face au rocher Nadalien si je puis dire, il a montré ses limites psychologiques en quelque sorte puisqu’il a essayé en vain de mettre sous pression l’Ibérique mais elle s’est retournée contre lui.
Avec des SI nous pouvons refaire le monde mais, il y a quand même un mais, celui du doute, celui qui pourrait confirmer que Rafael Nadal est bel et bien la bête noire du Suisse et qu’elle pourrait devenir sur toutes les surfaces !
Des signes ne trompent pas, les volées ratées, les coups droits dans le filet, l’attitude et le fameux langage du corps ont fait que le Bâlois a donné à son adversaire toutes les armes nécessaires pour donner le coup fatal, la désillusion en 3 petits sets secs avec en prime un fameux 6 - 0 pour finir.
Que doit se dire le no1 mondial après tout ça, faut-il qu’il se remette en question, doit-il prendre d’autres mesures, plein de questions que tout le monde se pose pour Roger face à Rafa.
Alors maintenant que les tournois sur herbe commencent, Federer ne devra absolument pas oublier que son plus grand rival est le Majorquin “2 fois finaliste à Wimbledon” mais plus encore, c’est son “mental”, il doit faire en sorte de se mettre dans la peau du challenger pour retrouver toute la détermination voulue pour arriver à ses fins et non plus dans celui du dominateur, telle est la nouvelle règle à mon sens.
Novak Djokovic et Rafael Nadal sont les principaux arbitres des prochaines “rencontres”.
Si Roger Federer arrive a se faire violence dans son esprit en se disant avec humilité qu’il ne peut régner en Maître absolu sur toutes les surfaces, alors il sera dans la peau d’un champion à la recherche d’une meilleure performance “personnelle” et non pas pour garder une suprématie qui devient très très fébrile.
Ce dimanche 3 Français étaient sous les feux de la rampe mais hélas leurs chemins se sont croisés en quelque sorte.
Le public de Roland Garros pouvait espérer voir leurs représentants se qualifier pour les quarts de finales mais pour se faire ils devaient tous réaliser un petit exploit.
Le temps maussade, ses nuages et sa pluie n’ont pas laisser passer assez de rayons de soleil pour venir en aide aux joueurs bleus-blancs-rouges pour remporter leurs parties respectives.
Michael Llodra a dû céder la partie à Ernest Gulbis 4-6 6-7 3-6, de même pour le “Paulo” national qui s’inclinait 4-6 3-6 4-6 face au pétillant Serbe Novak Djokovic à la recherche d’une très belle performance aux Portes d’Auteuil.
Le tombeur de David Nalbandian en la personne de Jeremy Chardy “l’invité surprise” concédait le match en 3 sets serrés contre l’Espagnol Nicolas Almagro 6-7 6-7 5-7.
Demain lundi sera une journée assez semblable pour les Français puisque 2 représentant y feront leurs “armes”.
Julien Benneteau devra faire face à Roger Federer, ce dernier vient de passer une bonne première semaine à Roland Garros, donc rien à perdre pour Julien si ce n’est quand même l’attente des citoyens Français de pouvoir admirer un des leurs face au meilleur joueur mondial actuel.
Gael Monfils réussit “un peu” à la surprise de tous une bien belle semaine, il se verra affronter le Croate Ivan Ljubicic pour se qualifier en quarts de finale.
Pour les autres matches, ça sera au tour de Fernando Gonzalez de confirmer sa bonne forme du moment face à l’Américain Robby Ginepri tandis que l’incroyable Radek Stepanek sera opposé à l’Espagnol David Ferrer, un bien beau programme.
Est-ce comme cela que la délégation française va aborder ce début de quinzaine… Il y a eu, ces dernières semaines, tellement de bouleversements que l’on ne voit pas vraiment un joueur ou une joueuse susceptible de créer une bonne surprise. De déclarations en blessures en passant par des forfaits, pas question de parler de demi ou de finale, mais juste d’être présent en deuxième semaine !
Amélie Mauresmo fait part depuis quelques jours d’un relâchement et d’un tournoi qu’elle va jouer sans pression. Même si l’ancienne numéro 1 mondiale n’aura effectivement pas grand-chose à prouver à la vue de ces derniers résultats, difficile de croire que Roland Garros ne représente pas quelque chose de très fort pour une professionnelle, française de surcroit…Mais c’est une bonne manière de se convaincre. De son coté Marion Bartoli a de bons atouts a faire valoir mais on connait sa délicate résistance physique. Tati est out, Bremond vient de perdre et Dechy (qui peut d’ailleurs retrouver Bartoli au prochain tour) semble un peu justes. Alizé Cornet doit, elle, avoir un peu plus de pression suite aux divers récents éloges à son sujet et son jeu de terre plutôt performant lors de ses derniers tournois.
Coté masculin, Gasquet vient de déclarer forfait, pour cause d’un genou bloqué. Voila qui clôturera toute discussion supplémentaire. PHM a quant à lui livré un match d’exhibition tout fait correct contre Gustavo Kuerten, mais sur lequel il ne faudra pas se baser. Quid des autres : Llodra, Simon, Gicquel, Monfils, Clement, Benneteau… a priori pas de pression à avoir, pas de récents gros résultats à confirmer. Tsonga manquera au public parisien, qui aurait bien voulu vibrer pour le seul tricolore sur qui repose beaucoup d’espoir.
On parle souvent du “mal Français” et cette fameuse pression. Sans elle, cette édition de RG pourrait finalement être la plus surprenante ?
Premier tour des qualifications de Roland Garros avec deux déceptions pour les représentants suisses.
En effet l’homme en forme du moment c’est Stéphane Bohli tête de série n°24 qui a abandonné au troisième jeu de la première manche face au Français David Guez, les raisons ne sont pas encore connues.
Deuxième Suisse engagé était Michael Lammer, hélas il s’est incliné face à Sébastien De Chaunac (FRA) sur le score de 4-6, 7-6, 4-6.
Côté féminin c’est Stéphanie Vogele qui s’est qualifiée pour le 2ème tour face à la joueuse Britanique Naomi Cavaday 6-3 7-5.
Quant à Emmanuelle Gagliardi, elle sera opposée aujourd’hui à Tatiana Poutchek (BLR/n°21) comptant pour le 1er tour.
Il faut avouer que l’Espagnol sait comment manœuvrer le Suisse sur terre battue, cette pression constante, cette envie de s’arracher sur chaque point quel qu’il soit, avec ou sans poésie, tout dans la force mentale.
Rafael Nadal n’a peut-être pas le toucher exceptionnel de Roger Federer mais force de reconnaître que mentalement il est nettement en dessus, peut-être un peu « aussi » à cause de ça, il ne gagne que rarement des matchs facilement que ce soit sur terre ou sur dur mais il gagne toujours avec panache et surtout avec des efforts physiques non calculables mais lourdement éprouvant pour son corps qui risque fort de demander de longues poses, à contrario du Suisse qui lui joue avec finesse et délicatesse misant son effort physique sur la vitesse et l’explosivité, tout ceci en mode « économique » si je puis dire.
Maintenant l’ascendant Nadal est presque total, avant Hambourg nous pouvions dire que sur terre Federer n’était pas toujours que le finaliste malheureux mais à force de constats il est clair que le Majorquin détient encore les clefs du succès.
Le jeu de défense de Rafa est tout simplement extraordinaire, il sait remettre les balles avec une longueur exceptionnelle, son lift gicle sur son adversaire qui est obligé de prendre la balle le plus tôt possible pour ne pas subir cette lourde balle prenant l’effet dès son contact avec la terre, ses passings sont des plus performants, ils sont placés au millimètre près et un coup ils sont posés, un coup ils sont tirés comme des boulets de canon.
A vrai dire, rien n’est donné, rien ne passe de l’autre côté du filet sans avoir été réfléchit, c’est un peu comme le jeu d’échecs et là c’est toujours la même rengaine en finale…. Échec et mat !
Pour un joueur de la classe de Roger ça doit se compliquer énormément dans la tête car le fait d’être « facile » avec ces coups tout en fluidité doivent au bout d’un moment se « crisper » en voyant revenir ses attaques par son adversaire, relevons qu’avec la quasi-totalité de ses adversaires ça ne revient qu’une fois sur 10, tandis que là c’est presque tout le temps, donc une certaine crispation arrive provoquant un manque de fluidité et d’explosivité, ensuite un peu de déconcentration et assurément un manque de lucidité dans les moments cruciaux.
Deux antagonistes en quelque sorte, Rafa faisant le mur et Roger jouant le marteau piqueur, le pot de terre contre le pot de fer.
La suite va se dérouler à Roland Garros, fief de l’Espagnol qui devra défendre son titre mais cette fois-ci avec une certaine conviction, celle de pouvoir tout ramasser cette année terrienne tandis que cela « espérons » donnera des ailes d’Aigle de Fer à Roger pour tenter de s’emparer du seul titre qu’il n’a pas !
Comme quoi le nombre de matches peut faire la différence et c’est le Maître de la terre battue qui doit rendre les armes à Rome !
Rafael Nadal qui connaissait bien son adversaire du jour en la personne de Juan-Carlos Ferrero a dû se rendre à l’évidence, une ampoule au pied l’a contraint de plier le genou.
Son kiné lui avait prodigué des soins avant et pendant son match, cela n’a pas suffit pour le faire tenir plus loin que le premier set 5-7, ensuite le 2ème s’est soldé sévèrement 1-6.
Après son match, le no2 mondial indiquait selon l’Equipe :
Je ne pouvais pas transmettre de force à mes jambes donc j’ai souvent cherché à abréger l’échange pour m’économiser.»
et rajoutait aussi :
«Le calendrier ATP est impossible, a-t-il regretté. La semaine dernière à Barcelone, j’avais dit qu’il me serait impossible de jouer quatre semaines de suite. Je vais désormais essayer de me reposer puis de me rendre à Hambourg en pleine forme.»
Il sentait que les efforts consentis ne pouvaient pas durer sur plusieurs tournois.
Juan-Carlos Ferrero restait sur une défaite à Monte-Carlo 4-6 1-6 face à son compatriote, il a pu ainsi essuyer celle-ci mais face à un adversaire très réduit physiquement, qu’importe car il rétrorquait qu’il était lui aussi “handicapé physiquement” puisqu’il avait des douleurs aux adducteurs.
Maintenant que le Seigneur des Terres s’en est allé, beaucoup de joueurs voient en eux la possibilité d’être le nouveau César de Rome.
Il y a quelques semaines, les résultats d’Amélie Mauresmo et de Marion Bartoli au tournoi de Charleston avaient de quoi entretenir les interrogations et soucis à leur égards, et seule Alizé Cornet redonnait un peu d’espoir au tennis féminin (demi-finales face à S. williams). Pourtant, cette dernière vient de perdre dès le premier tour à Berlin contre Francesca Schiavone (WTA 20)… difficile de s’y retrouver. Difficile également de blâmer Golovin qui vient, elle aussi, de s’incliner face à la Danoise Caroline Wozniacki (WTA 38) , mais qui revient d’un sérieux problème de santé (ablation d’un kyste a la hanche).
Pour pimenter le tout, peut-être par jalousie ou par souci d’équité hommes / femmes, les joueurs français semblaient eux aussi décidés à faire parler de leurs récentes prouesses tennistiques. Nul besoin de revenir sur la polémique « coupe Davis » durant laquelle Guy Forget et Richard Gasquet on su démontrer avec classe que le bloc français ne fonctionnait pas en parfaite harmonie… car finalement, peu importe « qui a fait » et « qui a dit ». Il faudra aussi oublier les déclarations du père de Richard Gasquet demandant le retour de captain’ Yannick au sein de l’équipe de France. Avec de tels propos, on comprend mieux dans quel environnement doit évoluer son fils à qui de plus en plus de monde demande de quitter le cocon familio-Lagarderien. Comme le souligna Llodra dans les colonnes de l’Équipe la semaine dernière : « Je suis un peu déçu de la tournure des événements. J’ai l’impression que tout se barre en l’air ».
Aujourd’hui, Richard Gasquet en remet une couche en s’effaçant dès le premier tour à Rome, en une bonne heure de jeu, 6/4 6/1 contre le Péruvien Luis Horna (ATP 75), à priori sans grande motivation.
Jo-Wilfried Tsonga risquant d’être un peu juste physiquement à cause d’une blessure qui l’éloigne de toute compétitions depuis quelques semaines, faut-il réellement compter sur Mathieu, Gicquel, Llodra, Clément, Beneteau ou Monfils pour gainer un peu de confiance ? La question reste ouverte !
Quoi qu’il en soit, en ce début de mois de Mai et à quelques semaines de Roland Garros, va-t-on tout droit vers une quinzaine catastrophique pour les tricolores ? Il ne s’agit pas ici de tirer sur l’ambulance mais les motifs de satisfactions sont manifestement assez faibles, bien que, paradoxalement, rarement autant de joueurs français furent classés dans le top 100 ; 14 en ce moment, avec Richard Gasquet, Jo-Wilfried Tsonga et Paul-Henry Mathieu qui tiennent les 3 premières places.
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