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A défaut d’être meilleur que Roger Federer, Nikolay Davidenko no 4 mondial et Novak Djokovic no 3 mondial laissent une “sale” impression.
Que faut-il voir dans ces non-matches !!!!!
Tout ceci est désolant, si les joueurs issus du top 10 rechignent de finir un match car ils se sentent fatigués alors mieux vaut faire WO avant la rencontre… non ?
Que doit on en retirer comme leçon ?
Faut-il penser que Roger Federer “re”fait peur au point de jeter l’éponge dès que le premier set est perdu, d’interrompre comme bon le semble un match comme une demi-finale en Master Series ou encore pire, lors d’une finale, de qui se moque t’on ?
Ne faudrait-il pas repenser à un nouveau code de conduite à l’ATP pour arrêter ce genre de farce car s’il devient concevable de s’arrêter de jouer parce que l’on considère que nos chances ne sont pas de notre côté alors il y a fort à “parier” que d’autres moins bien classés feront de même, l’exemple ne vient-il pas d’en haut ?!
Peut-être et même surement Rafael Nadal ne jettera pas l’éponge lors de sa finale tout à l’heure à moins qu’il ne se blesse “vraiment” lui !
Alors que le jeu continue et puisse le meilleur s’imposer logiquement et dans les règles de l’art, vive le sport !
Je n’ai pas l’habitude d’écrire ce genre d’article mais je pense que ça en vaut la peine tout de même.
Depuis quelques mois je met à disposition dans mon club de tennis un poster mis sous cadre du no 1 mondial “Roger Federer“, photo prise lors de sa finale à Monte-Carlo en 2007 contre un certain Rafael Nadal.
Ce poster de grande taille est posé contre le mur en face de la porte d’entrée du club à côté du bureau de réservation électronique.
De fait tout le monde le voit et apprécie la présence figée de Federer mais voilà le hic.
J’ai enlevé ce poster pour l’envoyer “par l’intermédiaire de Wilson Suisse” chez Federer afin qu’il puisse me le dédicacer , donc je me suis permis de le remplacer en attendant par …… le no2 mondial Rafael Nadal.
Même type de poster sous cadre, même endroit et là c’est l’érésie.
Pas moins de 5 fois en moins d’un mois j’ai constaté que ce poster avait était décroché du mur et caché derrière le bureau des réservations !
< Qui sont-ils et pourquoi faire ça ?
Des membres du club qui n’acceptaient pas de voir l’Espagnol remplacé le Suisse.
Et oui certains membres considèrent que la place de Roger dans notre club est jugée normale par contre Rafa n’y est pas la bienvenue.
Alors ce qui me gêne le plus c’est de quel droit les membres du club peuvent se permettre d’enlever quelque chose qui ne leur appartient pas et pourquoi ce manque de respect, c’est tout de même le no 2 mondial, spécialiste de terre battue !
J’oubliais de dire que mon club dispose de 9 courts en terre battue !
Donc j’ai tout simplement retiré avec grands regrets le Majorquain de l’entrée du club et maintenant il n’y a plus de grandes “figures” du tennis professionnel représentées dans mon club.
Comme quoi il ne fait pas bon être no2 mondial dans certains clubs.
Vive le sport !
On savait que la place du vétéran suisse dans l’équipe de Coupe Davis était incertaine voire compromise. Actuellement 472ème au classement ATP, George Bastl ne fait plus partie des premiers choix du capitaine. En revanche, on ignorait ce qui se tramait dans les coulisses. Heureusement, un article paru aujourd’hui dans La Tribune de Genève nous en apprend un peu plus.
En bref, après la blessure de Stanislas Wawrinka à l’Open d’Australie, le capitaine Séverin Lüthi aurait proposé à Bastl une place de remplaçant. Ce dernier aurait donc dû se tenir à disposition en attendant l’évolution de l’état de santé du numéro un de l’équipe. Seulement, la surprise vient du fait que ce poste de remplaçant excluait toute participation au camp d’entraînement!
Et George Bastl de régler ses comptes avec le trio Lüthi-Werner-Paganini tout en précisant qu’il n’a aucun problème avec les joueurs de l’équipe.
“Je le répète, la porte n’est pas fermée, car je n’ai aucun problème avec les joueurs… Mais avec le staff technique, oui! Etre adoubé par une troïka - en fait des roitelets - afin d’être sélectionné ne fait pas partie de mes principes, ni de mes aspirations.
Que la motivation de Lüthi, Werner et Paganini soit uniquement et seulement de profiter de la manne de la Coupe Davis et de ses merchandisings de postes dérivées sous différentes casquettes en faisant des allers-retours, au gré de leur intérêt personnel uniquement et des creux du moment c’est une chose. Mais au moins, si l’objectif, comme ces Messieurs ne cessent de l’ânonner, est de remporter le Saladier d’argent, alors il faut qu’ils arrêtent leurs salades.
Actuellement, la troïka féodalisée a besoin de mettre de côté son ego et montrer plus de maturité et de professionnalisme pour au moins constituer une coterie au sens féodal du terme…”
A bon entendeur.
C’est le moins que l’on puisse dire. Après les suspensions d’Alessio Di Mauro puis de Potito Starace et Daniele Bracciali, c’est au tour de Giorgio Galimberti, quatrième Italien à faire les frais de la campagne de répression de l’ATP.
Reconnu coupable d’avoir parié sur des matches entre juin 2003 et janvier 2006, il vient d’être suspendu pour cent jours et devra s’acquitter d’une amende de 35′000 dollars.
Actuellement n°1009 au classement (meilleur classement 115ème en 2003), la pilule doit être difficile à avaler pour lui. On ignore s’il a parié sur ses propres matches ni quelles étaient les sommes engagées.
C’est un peu à retardement que la polémique a démarré sur le dernier geste déplacé de Yuri Sharapov. A la fin du 1/4 de finale de l’Open d’Australie remporté par sa fille Maria contre Justine Henin, il avait passé la main en travers de sa gorge (revoir la scène) en signe de mise à mort. Le tout habillé d’un survêtement au motif militaire, effet garanti.
Ce geste complètement déplacé, même dans l’euphorie de la victoire, a marqué les esprits. Justine Henin, qui avait déjà quitté le court à ce moment-là, a été informée par ses proches et n’a revu la scène que bien plus tard. Hier, au tournoi d’Anvers, elle a fait part de son indignation face au comportement de Sharapov.
“On m’a rapporté ce comportement. Je n’étais vraiment pas très contente et j’ai téléphoné à Larry Scott (ndlr: président de la WTA, association des joueuses professionnelles) pour prendre son avis. Il m’a dit qu’il trouvait ce geste inacceptable. On ne doit pas voir ce genre de choses dans un stade de tennis. Ca ne se fait pas: cela nuit à l’image du tennis féminin et cela peut ouvrir la porte à plein de dérives. Je n’ai pas pris ce geste pour moi mais cela m’a choqué pour le tennis.” Justine Henin
Le circuit sanctionne parfois durement les joueurs et les joueuses pour un jet de raquette. N’est-il pas plus important de sanctionner les comportements irrespectueux et même violents, sur comme en dehors du court? Surtout quand il s’agit de personnes identifiées et intégrées au circuit. C’est toujours la même histoire, si les sportifs, leur entourage, les juges, en un mot, les professionnels du circuit n’adoptent pas un comportement respectueux, comment appeler ensuite au fair-play des supporters?
Après le dopage, les organisateurs de l’Open d’Australie ont mis toute leur énergie, cette année, dans la prévention et la répression des paris. Or, c’est un scandale d’un tout autre genre qui pourrait entacher l’image de l’édition 2008 du tournoi.
Lundi, lors du matche du premier tour entre Konstantinos Economidis et Fernando Gonzalez, des supporters grecs un peu trop “chauds” ont été reconduits vers la sortie manu militari. L’affaire aurait pu en rester là si Marcos Baghdatis ne se serait pas affiché avec des supporters du même groupe, l’an dernier, en train de scander des slogans anti-turcs, notamment “Les Turcs hors de Chypre”. Dans une situation embarrassante, le joueur chypriote n’a pas voulu présenter d’excuses mais a tenu à justifier son comportement.
“Dans cette vidéo de 2007, je défendais les intérêts de mon pays, Chypre, et je protestais contre une situation qui n’est pas reconnue par les Nations Unies. Je voudrais maintenant me concentrer sur le tournoi et je demande à tout le monde de respecter cela. J’adore l’Open d’Australie et je veux réussir ici.” Marcos Baghdatis
Les fais remonteraient à moins d’une année et se seraient déroulés lors d’un barbecue du “Hellas Fan Club”. Dans une vidéo publiée sur YouTube, on y voit Baghdatis brandissant une torche en répétant “Les Turcs dehors”.
La communauté turque de Melbourne n’a évidemment pas tardé à réagir en critiquant vivement les agissements de Baghdatis.
“J’ai reçu de nombreux appels de membres excédés par les attaques racistes venant de la bouche d’un sportif de haut niveau. C’est de la pure provocation à l’encontre de notre communauté, il ne se comporte pas en sportif et devrait s’excuser. Lorsque vous devenez un sportif professionnel, vous devez faire attention à ce que vous dites, peu importe où vous êtes, on vous suit et tout peut être utilisé contre vous.” Hakki Suleyman, président de l’Australian Turkish Cypriot Cultural and Welfare Association.
Suleyman a ajouté que son assocation entendait demander à la Fédération australienne de disqualifier Baghdatis du tournoi et au gouverneur de l’Etat de le sanctionner. La Fédération australienne s’est pour l’instant abstenue de tout commentaire.
Fatwa, plaintes, menaces, il y a des gens qui en veulent vraiment à Sania Mirza. Dernièrement, un avocat a déposé une plainte contre elle pour avoir déshonoré le drapeau national indien, c’était lors de la Coupe Hopman.
La jeune joueuse a en effet été surprise en train de regarder un matche, les pieds posés sur la table, juste devant le drapeau.
“Sania s’est tellement laissée prendre dans le matche qu’elle en a oublié ses pieds et la valeur du drapeau national dans le coeur des Indiens. C’est pourquoi, elle devrait être sanctionnée.”
L’avocat plaignant a également enjoint le ministre des sports de préparer une nouvelle loi pour contrer le nombre grandissant d’offenses au drapeau national.
“Soit le ministre entreprend quelque chose pour prévenir ce genre d’incidents et pour en informer la cour, soit nous agirons contre le ministre.”
Je ne sais que dire…
Sania Mirza a tout pour réussir dans le tennis: jeune (21 ans), talentueuse (première Indienne à remporter un titre en simple), performante (n°31 WTA, meilleur classement 27ème), elle véhicule surtout une image forte dans son pays au point d’être parfois considérée comme un symbole de la femme musulmane moderne.
A tel point qu’Adidas vient de conclure un partenariat avec elle afin de profiter de son image positive auprès de la jeunesse indienne voire asiatique.
Cependant, les extrémistes ne l’entendent pas de cette oreille. Ils considèrent en effet qu’elle exerce une mauvaise influence sur les jeunes femmes musulmanes. En 2005, des responsables religieux avaient déjà émis une fatwa à l’encontre de Sania en raison de son habillement jugé inadéquat.
Récemment, une nouvelle affaire a remis de l’huile sur le feu. En effet, Sania est sous le coup d’une plainte officielle pour avoir tourné un spot publicitaire à proximité de la mosquée de sa ville d’origine, sans autorisation. Elle est accusée d’offense à la communauté musulmane et risque jusqu’à une année d’emprisonnement. Sania a présenté des excuses écrites à l’Imam de la mosquée mais elles ont, semble-t-il, été refusées.
Aux dernières nouvelles, c’est son médecin qui est pris pour cible. En effet, le Dr KJ Reddy qui a soigné Sania à plusieurs reprises, a reçu quatre lettres provenant du Pakistan, d’Inde et du Bangladesh, le menaçant de représailles s’il continuait à traiter Sania Mirza.
Les auteurs de ces lettres ont indiqué qu’ils se réjouissaient des blessures qui ont affecté Sania cette année (genou, poignet, aducteurs) et qu’ils les considéraient comme une juste punition divine pour son comportement.
On apprend que Potito Starace et Daniele Bracciali sont sous le coup d’une suspension de tournois dès le 1er janvier 2008, pendant six semaines et trois mois respectivement. Ils écopent également d’une amende de plus de 20′000 euros chacun.
La sanction est liée à une affaire de paris truqués qui remonte à 2005. Cependant, on peut s’interroger sur la pertinence d’une telle mesure, certes dissuasive mais aussi excessive. En effet, la faute commise par les deux Italiens est seulement d’avoir, à l’époque, parié de petites sommes sur des matches auxquels ils n’ont même pas pris part. Starace aurait parié quelque 90 euros en cinq paris. Quant à Bracciali, il aurait parié 50 fois 10 euros entre 2004 et 2005.
Quoi qu’il en soit, tous deux sont maintenant privés d’Open d’Australie ce qui ne fait pas les affaires de Starace, 31ème au classement, quand bien même il n’a pas passé le premier tour en 2007.
“C’est dégoûtant. Cette sanction est une grande bouffonerie vu les sommes des paris et en comparaison avec certaines sanctions données pour dopage.” Potito Starace
“Je ne peux pas croire que seuls les Italiens ont placé de petits paris de ce genre […] Nous ne sommes pas de grands champions et ne comptons pas aux échelons supérieurs, c’est pourquoi ils s’en sont pris à nous et nous ont sacrifié pour l’exemple.” Daniele Bracciali
Après Alessio Di Mauro puni en novembre, cela fait donc trois Italiens épinglés par l’ATP ce qui ne réjouit pas vraiment la Fédération italienne.
“Les pénalités sont disproportionnées par rapport à la taille des infractions commises par ces deux joueurs. Il est clair que d’autres joueur parient sur leurs matches.” Le porte-parole de la Fédération italienne
Même si, pour le moment, le circuit féminin semble épargné par les matches truqués, Justine Henin a ajouté sa voix à celles d’Etienne de Villiers et de Roger Federer. Elle réclame également une très grande fermeté vis-à-vis des joueurs/joueuses qui balancent des rencontres.
“Je suis partisane de la tolérance zéro à ce sujet. C’est très important car ce genre de chose ne devrait pas se produire. C’est dramatique pour notre sport […] C’est dur de distinguer le vrai du faux car il n’y a pas de preuves pour le moment. C’est comme le dopage, c’est une question aussi importante. Nous voulons garder un sport propre. Le tennis doit rester un sport sain.” Justine Henin
Pendant ce temps, la Fédération allemande de tennis a décidé, lors de son assemblée générale, de quadrupler le montant des amendes en cas de paris illégaux par les joueurs ou leur entourage. Ainsi, l’amende maximale passe de 25′000 à 100′000 euros. Le bannissement à vie est également possible.
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