La WTA vient de signer un accord de trois ans avec Usana Health Sciences Inc, un fournisseur de vitamines, afin qu’il propose aux joueuses des compléments alimentaires garantis conformes aux normes anti-dopage.
“La recommandation aux joueuses a toujours été de ne pas prendre de compléments alimentaires. Cependant, nous avons essayé de répondre à une demande persistante des joueuses: une garantie de pouvoir consommer des vitamines sans pour autant enfreindre le règles anti-dopage. Jusqu’à présent, c’était un réel problème car aucune joueuse ne pouvait prendre de vitamines ni de compléments alimentaires sans craindre l’ingestion de substances interdites.” Larry Scott, vice président du WTA Tour
Les joueuses qui souhaitent participer au programme pourront signer un athlete guarantee agreement. De son côté, Usana Health Sciences s’engage à doubler les gains en tournoi d’une joueuse jusqu’à concurrence d’un million de dollars, au cas où elle serait testée positive suite à l’absorption de ses produits.
“Je veux être certaine que ce que je consomme est exempt de tout produit prohibé. Toute garantie fournie par les producteurs de vitamines aux joueuses que leurs produits sont propres est vraiment fantastique.” Justine Henin-Hardenne
L’accord passé devrait être présenté et discuté avec les joueuses, juste avant le début de l’US Open.
Sur le circuit ATP masculin, le même programme existe depuis le début 2005, sous l’égide d’un laboratoire certifié par la World Anti-Doping Authority.
Souvenez-vous, Mariano Puerta, finaliste à Roland Garros en 2005, avait été reconnu coupable de dopage la même année et suspendu pour huit ans. Ce fut la condamnation la plus lourde de toute l’histoire du tennis.
Mais la cour arbitrale du sport vient de réduire sa peine à deux ans, estimant finalement que la sanction initiale était disproportionnée par rapport à la faute commise par l’Argentin: il avait bu dans le même verre que son épouse qui suivait alors un traitement à l’étiléfrine.
Puerta pourra donc reprendre la compétition à partir de juin 2007.
Décidément, il me semble qu’il y a de plus en plus de sanctions pour dopage ces derniers temps.
Aujourd’hui, la commission anti-dopage de la Fédération Internationale a confirmé sa sanction à l’encontre de Karol Beck, 23 ans et matricule n° 85 à l’ATP.
Contrôlé positif à un anabolisant (le clenbuterol en anglais), le jeune Slovaque ne pourra revenir à la compétition qu’à partir du 1er novembre 2007. Le test remonte à sa demi-finale de Coupe Davis contre l’Argentine, en septembre 2005.
Selon le réglement de la Coupe Davis, le résultat global de la rencontre est maintenu; en revanche, tous les points ATP ainsi que les gains obtenus ultérieurement par Beck sont annulés.
le 8 February 2006 à 22:20Et de cinq
Le spécialiste argentin de double, Mariano Hood, 32 ans, a été suspendu de compétition pour un an par la Fédération Internationale.
Testé positif à un agent masquant, la finastéride, durant le dernier Roland Garros, il ignorait que ce produit avait été ajouté à la liste des produits interdits en 2005.
La commission a fait preuve d’une certaine clémence, semble-t-il, acceptant l’excuse avancée par l’Argentin: un traitement contre la perte des cheveux.
Après Juan Ignacio Chela, Guillermo Coria, Guillermo Canas et plus récemment la spectaculaire sanction contre Mariano Puerta, Hood est tout de même le cinquième Argentin pénalisé ces dernières années. Ca commence à faire beaucoup. Gaston Gaudio a tout intérêt à faire très attention à ce qu’il avale…
Voir aussi: l’annonce officielle, le programme anti-dopage de la Fédération.
La bulgare Sesil Karatantcheva, si fringante lors du dernier Roland-Garros, a été contrôlée positive à la nandrolone à deux reprises, à Roland-Garros 2005 justement, et ensuite en juillet 2005 au tournoi de Tokyo.
Incroyable qu’elle ait à un âge si précoce appris à tricher ! Est-ce qu’elle serait mal conseillée ? Victime, dopée à l’insu de son plein gré ? En tout cas je trouve qu’elle mérite ses 2 ans de suspension, qui risquent bien de briser une carrière prometteuse.
Est-ce que la mafia argentine se serait déplacée dans les pays de l’est ?…
Ca pour une sanction c’est une sanction! On dira plutôt un billet de sortie sans retour pour Mariano Puerta. On s’y attendait un peu mais en lisant l’avis officiel, ça fait drôle tout de même.
Souvenez-vous, l’Argentin, finaliste à Roland-Garros en juin dernier et qui avait époustouflé tout le monde en enchaînant plusieurs matchs de titan, en cinq sets, avait ensuite été contrôlé positif à l’étiléfrine, juste après sa finale perdue.
Aujourd’hui, la Fédération Internationale l’a suspendu de toute compétition pour huit ans. La suspension débute au 5 juin 2005 et s’accompagne du retrait de tous les points gagnés pendant le tournoi de Roland-Garros ainsi que lors de tous les tournois disputés ultérieurement par Puerta. Il doit en outre rembourser toutes les primes touchées en simple et en double, une somme totale qui avoisinerait les 800′000 dollars. Pour comprendre cette très lourde sanction, il faut se rappeler la précédente suspension de neuf mois dont l’Argentin avait fait les frais en 2003, pour dopage également. La récidive, ça ne pardonne pas.
Même si Puerta a maintenant trois semaines pour faire appel de la décision, regardez bien cette volée plongée, parce qu’il n’en fera plus d’autres. Sinon dans son jardin.
Selon l’Equipe, une expertise et une contre-expertise ont démontré la présence d’étiléfrine dans les urines de Mariano Puerta lors du dernier Roland-Garros. L’intéressé se défend en prétendant avoir pris un médicament pour “soigner une grippe”.
Récidiviste, Puerta risque gros. On parle même d’une suspension à vie.
Il faut dire que dans le camp argentin, ce n’est pas le premier cas: Guillermo Canas a été suspendu 2 ans en 2005, Martin Rodriguez a été privé de ses points ATP et de ses primes en 2003, Guillermo Coria a été suspendu 7 mois en 2001 et Juan Ignacio Chela frappé d’une suspension de 3 mois en 2000.
Pas joli-joli…
Via Romandie News.