“Non à la vidéo”, c’est ce qu’aurait fermement répondu Rodgeur à Jim Curley, directeur de l’US Open, qui demandait aux joueurs dans les couloirs de Roland Garros ce qu’ils en pensaient afin de l’introduire à Flushing Meadows cet été.
L’argument de Federer est à mon goût imparable: la vidéo va à l’encontre de la nature imprévisible du sport.

Les erreurs d’arbitrages ou les cas litigieux font partie intégrante du sport, il faut apprendre à les accepter, plutôt que de les éviter.

Yahoo ! Sport: Federer Against Using Video in Tennis